“Don’t go alone” : Cyril de Mad Lab partage son expérience

Mettre en avant les entrepreneurs de bouche bruxellois, c’est notre devise. Et partager leur expérience pour que d’autres entrepreneurs puissent s’en inspirer !

On commence notre petit tour d’horizon avec Cyril Bénèche, le fondateur de Mad Lab, la biscuiterie bruxelloise qui détourne les biscuits en les rendant plus rock.


IHECS 9Co-oking (Thomas Gendry)
 :
Quand as-tu commencé Mad Lab et quel est ton produit ?

Cyril Bénèche :
Pâtissier depuis plus de 2 ans, je suis à Bruxelles depuis juillet 2015 et j’ai commencé à travailler sur MAD LAB en Décembre 2015. Le début de l’activité se situe autour de septembre 2016.
La différenciation de MAD LAB se fait par le développement de saveurs originales et complexes, mais aussi par la création d’un univers particulier, plus adulte autour de produits de pâtisserie.

CO :Comment se porte ton business ?
CB : Le business se porte bien, merci.
Lorsque j’ai lancé le produit, beaucoup m’ont dit qu’il n’était pas en adéquation avec mon marché. J’ai fait un pari risqué. Le succès qu’il rencontre aujourd’hui est en parti dû à cette différenciation originale.
Le mois de décembre 2016 a été particulièrement bon, puisque je suis arrivé à la limite de production manuelle. J’envisage donc un crowdfunding pour me permettre de passer à l’étape suivante : une mécanisation partielle de la production.

CO : Une leçon et une victoire dans ton parcours ?

CB. Une leçon : Ne pas avoir cherché/trouvé un partenaire de business plus tôt. Le développement de l’activité aurait été plus simple à deux.
Une victoire : La première fois qu’un propriétaire de magasin m’a dit qu’il était prêt à vendre MAD LAB. Je n’avais pas encore de packaging, de page fb, de moyen de facturation ou d’autorisation AFSCA !

logoMadLabCO : Qu’as tu appris personnellement depuis que tu as commencé ?

CB : “Entrepreneur” c’est comme “Parent”, 25 jobs à la fois et aucun diplôme n’y prépare.

CO : Quels sont les projets sur lesquels tu planches en ce moment ?

CB : La campagne de crowdfunding pour février, une gamme de produits salé pour le printemps.

CO : Quel conseil donnerais tu aux personnes qui souhaitent se lancer en tant qu’entrepreneur alimentaire ?

CB : Don’t go alone, it’s dark out there !

CO : Si tu devais bosser avec une entreprise similaire, laquelle serait-elle ?

CB : Je travaille déjà beaucoup avec Eugène chocolatier, qui à un placement produit assez similaire mais non concurrentiel. Beaucoup de jeunes entrepreneurs ont des problématiques très similaires aux miennes, mais créer une synergie positive prend en soi beaucoup de temps et d’énergie.

CO : Ton expérience avec Co-oking pour démarrer Mad Lab ?

CB : Si je n’avais pas pu travailler chez Co-oking, je ne sais pas qui, de l’AFSCA ou de mes collocs m’auraient tué en premier.

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